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🗞️Presse MAINE LIBRE DU 17 DECEMBRE 2025 | Négociations salariales : débrayage à Groupama

  • Photo du rédacteur: Force Ouvrière Sarthe
    Force Ouvrière Sarthe
  • 17 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Un désaccord profond oppose la direction de Groupama Centre Manche (GCM) et les représentants du personnel de la caisse régionale de la société d’assurance mutuelle. Les négociations annuelles obligatoires (NAO) n’ont pas pu aboutir à un consensus. Les trois organisations syndicales (FO, Unsa et la CFDT) n’ayant pas été signataires.


En cause, le refus des dirigeants d’accéder à la revendication majeure des représentants des salariés visant à revaloriser l’ensemble des salaires des 1 400 collaborateurs, sans distinction. Une demande fondée sur les « résultats solides affichés par l’entreprise et au regard de l’augmentation du coût de la vie ».

Hier, une soixantaine de collaborateurs du site du Mans, près de la gare nord, ont débrayé pendant une heure, en début d’après-midi. Au total, ce sont près de 400 employés de la compagnie d’assurances qui exercent soit au siège, soit dans l’une des agences du Mans.

« L’appel à manifester est multisites et concerne les huit départements où est établi GCM : Calvados, Eure, Mayenne, Orne, Seine-Maritime, Manche, Eure-et-Loir et donc la Sarthe », indique Sébastien Jouanneau, délégué FO.

Les manifestants réclament une revalorisation salariale généralisée.

Les manifestants dénoncent en outre des conditions de travail dégradées et notamment une intensification de la pression mise sur les employés, commerciaux en tête. Une accusation contestée par la DRH de l’antenne mancelle, Sandrine Lelièvre.

Augmentations individualisées proposées à la place


Cette dernière fait d’ailleurs part de son étonnement face à cette réaction syndicale. « Les NAO se sont déroulées dans un climat très détendu, malgré le désaccord sur l’augmentation des salaires. La décision du groupe dans son ensemble est de revaloriser les plus bas salaires. À savoir, ceux inférieurs à 33 000 € par an », développe la responsable. « Cela représente la moitié des salariés. Sans compter tous les autres avantages que nous proposons. »

« Non à l’individualisation forcée. Oui à la reconnaissance collective », rétorque l’intersyndicale qui prévoit d’ores et déjà un acte II début janvier, en cas de non-réaction des dirigeants.


Alexis Babin

FO72


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